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3 juin 2012 7 03 /06 /juin /2012 18:22

Découvert en écoute dans une des rares fnac à avoir maintenu des points d’écoutes décents, je n’arrive pas à décrocher de cet album absolument merveilleux. Cette chanteuse à un talent incroyable. Une dextérité rythmique fantastique, un timbre de voie d’une clarté envoutante. En première écoute distraite ça peut paraît tout simple, basique sans relief. Et pourtant quelle classe, quelle élégance ! Quelle précision dans le dosage des accompagnements !

 

Juste avant j’avais écouté l’album de Lana del Rey dont le single m’avait comme pour beaucoup de monde accroché les oreilles. Et le contraste est frappant. Toutes deux ont une voix extraordinaire, mais là où celle de LadyLike Lily vient s’enchâsser dans un écrin parfaitement conçu pour mettre en valeur la qualité hors du commun du chant, l’album de Lana del Rey (hormis le single impeccable) ressemble à un épisode de l’émission cauchemar en cuisine où un mauvais cuistot s’acharnerait à tout prix à noyer tous ses plats d’une immonde sauce industrielle (à prendre ici au sens commercial du terme et pas du courant musical malheureusement).

 

Ici, c’un retour à l’essentiel de la musique, sans artifice, sans vocalises beuglées qui semble être le standard des succès grand public récents. Avec juste ce qu’il faut de très petites touches rock ou électro pour habiller l’ensemble et donner de la profondeur. Un seul élément de comparaison me vient à l’esprit, le chef d’œuvre de Suzan Vega 99.9°F avec qui elle partage d’ailleurs la technique du double enregistrement de la voie sur certains morceaux. Et je peux vous dire que de ma part c’est un immense compliment tant cet album a marqué ma culture musicale et fait parti des rare albums que j’écoute toujours avec le même plaisir tout juste 20 ans après sa sortie.

 

Bref, un album parfait pour un moment très calme et très doux, par contre à éviter dans les environnements bruyants.

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6 août 2010 5 06 /08 /août /2010 12:15

J’ai écouté pas mal de choses différentes ces derniers temps et j’avais du mal à évaluer ce qui valait vraiment le coup. Maintenant les choses commencent à se décanter, les albums qui surnagent sont :

 

L’album « The red room » de Venus - encore des belges ! -  Oui je sais c’est loin d’être une nouveauté et alors ? les bons disques ça ne se périme pas ! Comme pour leurs compatriotes de Ghinzu, ce genre d’album réconcilie avec le rock quand on a plus de trente ans. Venus c’est un peu comme Muse sans la voie insupportable de Matthew Bellamy : du rock solide et de bonne compositions avec en plus une voix qui tient la route ! Il ne faut pas se laisser rebuter par le premier morceau qui est le plus mauvais de l’album et bien écouter toute les plages de cet album varié et vraiment adulte. Une vrai réussite.

 

L’album « Les jours sauvages » de Joseph d’Anvers m’a aussi accroché. C’est de la chanson française de bonne qualité même si peut-être pas très originale… Cet album tient bien son rang et trouvera facilement sa place dans ma discographie quelque part entre un certain Dominique A et Benjamin Biolay.

 

L’album « The Turn » de Fredo Viola m’a vraiment pris par surprise. C’est pas le genre de chose que j’écoute habituellement  - probablement beaucoup trop joyeux pour moi ! Et pourtant chaque fois que je commence à écouter l’album (il était juste après The Delano Orchestra sur mon ipod) je continue jusqu’au bout. C’est quasi indescriptible tellement original, basé sur des performances vocales incroyables. En plus l’avantage c’est que c’est accessibles aux enfants.

 

Quelques albums flottent entre deux eaux : « Neon Bible » d’Arcade Fire, The dead 60’s, Kasabian, Aaron, le dernier album de Franz Ferdinand. C’est pas mal, je suis content d’écouter un ou deux morceaux en mode shuffle mais j’ai vraiment du mal à écouter tout un album d’affilé.

 

Bon, pour ceux qui ont coulé j’en parle même pas !

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17 juin 2010 4 17 /06 /juin /2010 12:12

Inconditionnels de chanteuses québécoise ou de grindcore à chant hurlé (oui, je sais c’est un pléonasme) passez votre chemin. The Delano Orchestra joue plutôt sur le registre de la retenue et de l’intimisme avec chant susurré et arpèges ciselés. Les fans de Sparklehose seront en terrain connus. Bref un bon album apaisant pour pas se prendre la tête quand ça va pas fort.

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1 avril 2010 4 01 /04 /avril /2010 13:27

Aujourd’hui j’ai mangé du brocolounge © (http://long.blog.lemonde.fr/2009/10/14/du-brocoli/). Une recette aux effets antidépresseurs garantis avant même la première fourchette !

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22 février 2010 1 22 /02 /février /2010 18:37

Ce qu’il y a de bien avec les médiathèque c’est qu’on peut y découvrir après coup des groupes dont le nom vous dis quelque chose sans qu’on ait jamais pris le temps de vraiment voir ce à quoi ça correspond. En général on est déçu mais quelque fois on s’aperçoit qu’on était complètement passé à coté d’un groupe ou un artiste vraiment intéressant. C’est ce qui m’est arrivé par exemple avec Jeff Buckley que j’ai découvert peu avant sa mort mais bien après la parution de Grace. C’est ce qui m’est arrivé tout récemment pour Badly Drawn Boy et l’album One plus one is one. Bonne pioche pour ce chanteur pop intimiste qui varie les instrumentations et délivre des chansons douces et aérées. La seule référence qui me vient à l’esprit c’est les Nits, l’un de mes groupes favoris dans ce genre il y a quelques années. Surtout ne pas se fier à la pochette particulièrement hideuse… à moins que ce ne soit du second degré !

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14 février 2010 7 14 /02 /février /2010 07:51

J’ai découvert récemment le deuxième album déjà ancien de Jack the ripper « Ladies First » et je suis littéralement resté scotché. Je crois que pendant au moins quinze jours je n’ai quasiment écouté que ça. C’est difficile à définir même si on peut identifier quelques liens de parentés : Nick Cave, les Hurleurs (pour les rares personnes qui connaissent ce petit groupe aujourd’hui disparu qui reste dans mes favoris) ou par moment les meilleurs morceaux des Sisters of Mercy avant qu’ils n’ajoutent de grosses guitares à leur son. On est donc clairement dans le registre de la mélancolie mais c’est contrebalancé chez Jack the ripper par une certaines douceur et une ironie qui évitent la déprime quasi garantie sur facture des précédents. Comme chez les Hurleurs, je reste émerveillé par la richesse et l’originalité des orchestrations, ça change de la chanson française habituelle.

 

Spéciale dédicace à Frank pour le morceau n°5 de l’album .

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25 octobre 2009 7 25 /10 /octobre /2009 09:35
http://www.ted.com/talks/chimamanda_adichie_the_danger_of_a_single_story.html
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25 octobre 2009 7 25 /10 /octobre /2009 09:33
http://www.ted.com/talks/rory_sutherland_life_lessons_from_an_ad_man.html
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9 octobre 2009 5 09 /10 /octobre /2009 16:04

Une des choses auquel on reconnaît le talent artistique, c’est la capacité à se créer un style propre. Laetitia Sheriff a de ce point de vu un talent indéniable. On reconnaît immédiatement son style. Rien d’extraordinaire dans la formation : guitare, basse, batterie, clavier on est sur les bases hyper-classique du rock et pourtant elle a un son bien a elle, quelque chose qui fait qu’on reconnaît sans hésitation le moindre de ses morceaux. J’avais découvert son premier album grâce aux points d’écoute de la fnac (du temps où il y en avait en nombre suffisant pour consacrer une petite place au rock indé), le deuxième ne m’a pas déçu et s’il creuse encore la même veine, on se laisse prendre par l’univers si particulier de la dame. Amateurs de bluettes gentillettes, passer votre chemin ! Ceux qui ne craignent pas un son un peu plus plombé seront peut-être intéressés.

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2 octobre 2009 5 02 /10 /octobre /2009 14:50
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